bleu d’enfer

dimanche 9 octobre 2011
par  P. Robert

Comment produire une oeuvre dont le titre soit bleu d’enfer  ? Va-t-on agir avec du bleu, ou des bleus ? Et quels bleus ? Ou tenter de faire penser à bleu sans faire voir bleu ? Faire appel à d’autres couleurs ?

Toutes ces questions tournaient autour de choix visuels et de qualité(s) de ces choix. L’ajout du qualificatif d’enfer obligeait à affiner ces choix. Certains ont privilégié un résultat "super" ou "extra", tandis que d’autres ont opté pour "de l’Enfer" (par distinction d’avec le Paradis). A l’arrivée, la comparaison entre les travaux a permis de clarifier deux termes importants pour la suite : abstraction et figuration.